Aujourd'hui s'ouvrent les débats sur les lois de protection de la création sur Internet.
http://www.assemblee-nationale.fr/13/seance/seancedirect.asp

Ajout du 28/04 :
Loi Aide Aux Putes (Hadopi pour les intimes) :
La façon dont est mené ce projet de loi démontre qu'il n'a que pour raisons d'être une alliance entre industrie de la culture et gouvernement visant à instaurer une fois de plus - remember
DADVSI - une usine à gaz ne rendant service qu'à eux même.
L'industrie de la culture espère y gagner quelques deniers faisant semblant d'oublier qu'elle calcule son manque à gagner en partant du principe qu'un marché ne peut être saturé. Le
gouvernement y trouve une formidable excuse au flicage des échanges de fichiers entre internautes. C'est ce qu'on appel un Win-Win pour un bon lobbying.
Mais alors pourquoi ai-je affublé cette loi de la sorte ?
Mais parce qu'à entendre les promoteurs de ce projet, il ne s'agirait que de défendre les artistes. Et d'ailleurs notre Ministre de l'Incompétence est trop fière de brandir une pétition
pro-Hadopi signée par des Artistes et surement bien protégée par le firewall de son open office.
Mais moi je considère qu'un Artiste devrait être moins préoccupé que ça de savoir si son Art le fait vivre mais devrait l'être bien plus de faire vivre celui-ci quoiqu'il lui en coute.
Je pense aussi que ceux qui sont déjà à l'abri du besoin et qui osent signer ce genre de chose ne sont que des putes au service de leur maque (a.k.a. Univers Sale et cie. )
Un Artiste décent refuserait qu'on prive ses congénères de liberté dans le simple soucis de conserver plus longtemps sous dialyse une industrie moribonde qui a programmé son autocombustion en
se délestant de son rôle éducatif pour mieux appliquer les méthodes de marketing des biens de consommation ordinaires.
C'était oublier qu'on ne vends pas la culture comme une voiture. Il est donc logique que le public se soit tourné vers d'autres solutions pour se "cultiver" de la sorte : vers celles qui
s'avèrent les moins onéreuses.
Alors face à cette soit disant crise de ce secteur, des solutions à la fois bien plus viables et pérennes sont pourtant envisageable, mais elle sont aussi plus fatigantes pour l'industrie de la
culture et ne légitiment pas le flicage du net pour le gouvernement. Dès lors le script qui régie cette mascarade devient limpide.