Vendredi 8 août 2008
Aujourd'hui on s'aventure sur un versant criticable (et parfois très critiqué par certains de mes proches) de mes goûts musicaux : la J-Music, cette musique qui vient du Japon.

Alors oui ce n'est pas parce que c'est chanté en japonais et que ça vient du japon, que forcément la J-Music c'est de la balle même pour un amateur d'anime, de manga et de jeux vidéo tel que moi. Oui au final c'est probablement souvent musicalement parlant de la pop comme une autre ou bien du rock fm comme les USA en balance tout les jours.

Mais la langue garde ce goût exotique qu'avait pour moi l'anglais lorsque j'étais collégien et qui est désormais perdu.
Mais ces musiques me paraissent -probablement très subjectivement- un peu différentes de ce que l'on trouve ailleurs, peut être tout simplement parce qu'on a à faire à une musique certes populaire et très influencée par la toute puissance anglophones en ce domaine mais qui garde au fond d'elle une touche qui rappel qu'elle est bien issue d'une culture insulaire qui lui confère une particularité, une identité.
D'ailleurs si les japonais sont bien capables de faire comme les américains, l'inverse me semble beaucoup moins vrai.
Quant à savoir ce dont on est capable en France hormis se gargariser avec notre exception culturelle moribonde ... pas grand choses et en tout cas rien qui ne me fasse bander comme une stupide chanson des Morning Musume, rien qui ne me paraisse aussi énergique et sincère qu'un morceau de The Back Horn, rien d'aussi original et impertinent à la foi qu'un trip 8-Bit de YMCK.

Bref tout ça pour dire que zut, quitte à écouter de la musique parfois facile, c'est celle là que je choisi et qui me plait.

Peut être parce qu'elle me parait insouciante et qu'elle me semble s'assumer comme étant un produit plus que comme une œuvre d'art quand c'est bien le cas. D'ailleurs pas mal de trous du cul gaulois qui n'auraient pas droit de cité sans les cotas instaurés en 1994 par misteur Toubon feraient bien d'en faire autant au lieu de parader aux victoires (?!?) de la musique. La J-Music, aussi marchande puisse-t-elle être, ne vit pas sous perfusion depuis plus de 10 ans, elle, et elle connait même en ce moment un certain essor.

Mais bon, fini les diatribes partisanes visant à justifier pourquoi j'en viens au sujet suivant sur mon blog : Eureka Seven, Halcali et Nolife.
Comme  pour l'essentiel de ma culture J-Musical j'ai découvert Halcali grâce à la chaîne télévisée Nolife accessible uniquement via l'ADSL de certains fournisseurs d'accès (je ne veux pas de téléviseur) et qui est bien la seule chaîne qui réponde un temps soit peu efficacement à mes centres d'intérêt. En fait j'avais déjà croisé la musique d'Halcali lorsque j'ai découvert l'excellent anime Eureka Seven puisque le troisième générique de fin de cette série propose une chanson de ce groupe. Alors quand Nolife a proposé un concours de création autour de la musique d'Halcali j'ai décidé de m'y coller et je me suis naturellement tourné vers une reprise de ce morceau :

Wonk - Tip Taps Tip (Halcali cover)


Dernièrement j'ai eu l'envie d'essayer de monter mon "remix" sur les images du générique de fin d'Eureka Seven et voici le très modeste résultat de mon tout premier pas dans le domaine vidéo :


Enfin pour les néophytes qui auront tout de même eu le courage d'aller au bout de cet article, le morceau original par Halcali :
Par Wonk - Publié dans : RMX et autres reprises.
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Mercredi 6 août 2008
Et voilà.
J'ai fait le tour de mes instru' qui comportent du Rhodes pour le moment je vais donc clore cette série d'article avec un dernier morceau que je voulais plutôt Dance Floor lorsque je l'ai commencé mais progressivement le sample de Rhodes que j'ai utilisé m'a donné envie d'intégrer d'autres samples avec pas mal de reverb' pour donner une ambiance un peu trop flou pour être vraiment dance floor. Résultat je vois plus ce morceau s'insérer dans une play-list qui pourrait passer dans une sono mobile installée clandestinement par une bande de fêtard pour un after sur une plage après avoir passé une nuit estival à sillonner les club ou les teufs.

Wonk Productions - Sunrise Dance :

Par Wonk - Publié dans : Wonk Productions
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Mercredi 6 août 2008
Un autre avantage du Rhodes c'est le fait qu'il fasse partie des instruments électriques. Ce qui veut dire que comme une guitare électrique le son produit par les lames en métal percuté par les marteau est capté par des micros qui transforment l'onde sonore en oscillation électrique, si on branche ça sur un oscilloscope on peut voir ce genre de chose :

Un courant alternatif traduction électrique des ondes sonore produite par l'instrument mais trop faibles en volume pour être bien audibles. Les chiffres correspondent à ce que l'on appel des crêtes du signal électrique, là où l'amplitude de l'oscillation atteint son maximum.

Si on augmente le volume via un amplificateur on augmente l'amplitude des oscillations et si on va trop loin on sature le signale électrique, remarquez comme les crêtes 1 2 et 4 sont devenues planes en atteignant le maximum d'amplification :
La crête 3 qui n'était pas très forte n'a pas saturé, elle.

Pourquoi je vous saoul avec tout ça ? C'est parce que sur l'instru' que je m'apprête à vous proposer vous entendrez toujours du Fender Rhodes mais dont le son aura été saturé.
Je voulais une ambiance plus sombre et agressive que sur mes précédents morceaux avec du Rhodes. Dans celui-ci la saturation contribue fortement à installer ce type d'ambiance, à vous de juger :

Wonk  Productions - Erèhpsoxé

Par Wonk - Publié dans : Wonk Productions
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Vendredi 1 août 2008
J'en suis venu à jouer de la musique lorsqu'un pote au collège m'a demandé si je ne voulais pas jouer de la basse vu qu'il leur manquait un bassiste pour leur groupe de rock. Il avait remarqué mon goût pour la musique même si j'étais peut être plus branché électro à l'époque ( trance, goa et ambiant pour être plus précis ). Après un an de basse le même pote me fait découvrir un groupe qui me bluffa longtemps pour ses qualité techniques : Dream Theater.
Si mon intérêt pour se groupe s'est considérablement amoindrie depuis (j'ai cessé de suivre leurs disques après Metropolis Part 2 : Scène from a memory) je continue d'apprécier ce que je considère comme leur pièce maitresse : A Change Of Seasons.

Ce groupe m'a donné mes premières envies de shreder un peu sur ma basse et m'a fait faire de gros progrès sur mon instrument en essayant de jouer leurs musiques.

Mais au delà de ça, peu de temps après que je me sois lancé dans Wonk Productions, il m'a inspiré une série de quatres instrus que je vous livre ici :

Wonk Productions - Solid Nightmares :

- Waiting For The Sleep

- Heavy Duty

- Race With The Devil On A Nighty Highway

- Enless Nonsens
Par Wonk - Publié dans : Wonk Productions
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Mercredi 30 juillet 2008
Dans le précédent billet j'expliquais que le Rhodes avait cet avantage d'être bien plus mobile que le piano. Cela tient essentiellement à une choses qui lui confère deux qualités : le Fender Rhodes n'a pas de cordes mais des lames de metal, c'est d'ailleurs ce qui le différencie le plus du piano car sinon au bout des touche il y a bien un mécanisme qui actionne un marteau qui va frapper et faire vibrer une lame tout comme sur un piano il ferait vibrer une corde.
Résultat, le Rhodes est moins encombrant et surtout il ne se désaccorde pas pour un oui ou un non comme son cousin. Un Rhodes tout nu ce n'est pas un agencement de circuit imprimé comme dans un synthé mais bien une rangée de lames de plus en plus courtes et fines.

Reste qu'il est nécessaire d'amplifier le son produit par les lames. Un peu comme on amplifie le son des cordes d'une guitare électrique sans quoi on entendrait quasiment rien.

Et voici un autre de mes instru samplant le son de cette merveille.

Wonk Production - Enjoy Emergency :

Par Wonk - Publié dans : Wonk Productions
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Samedi 26 juillet 2008
C'est un petit exercice de style auquel je vais me livrer : proposer une série de billets didactiques.
La thématique ? Le Fender Rhodes.
Pourquoi ? Parce que le son de ce joujou me fait bander et que j'adore le sampler.

Mais alors ça ressemble à quoi un Fender Rhodes ? Et bien à ça :

De la famile des claviers, il ne s'agit pas d'un synthétiseur ou d'un orgue, malgré sa taille relativement petite, le Rhodes étant par certains côté encore plus similaire au piano que son cousin le clavecin. D'ailleurs on le désigne aussi souvent sous le nom de piano électrique.
La conception de cet instruments dont les premiers prototypes fleurirent dès la seconde moitié du siècle dernier se stabilise dès 1965 où il est vendu sous le nom de "suitcase piano". Ce qui sous-entend qu'on peut le déplacer bien plus facilement qu'un véritable piano. Malgré un poid qui reste conséquent il n'en est pas moins vrai que le Rhodes est un instrument bien plus mobile que son cousin. C'était un des objectifs de son créateur Harold Rhodes et c'est l'ingénieuse conception de cet instrument qui le permet.
Malgré tout le Fender Rhodes ne sonne pas comme un véritable piano et c'est finalement assez heureux car c'est son caractère si particulier qui lui permet de survivre aux générations de claviers synthétiseurs qui s'épuisent une à une.

Mais trêve de blabla, écoutez donc comment ça sonne sur une de mes productions dont les instruments se résument pour commencer à la batterie, la basse et le fameux Rhodes.
Ma première collaboration avec Dady que je remercie pour son rap.

Wonk Productions feat. Dady & Lolo - Rhodage :


Sur les refrains, se joignent à Dady, votre serviteur, rédacteur de ce blog, ainsi que Lolo. Oui oui, celui de Lolo & Lolotte .

Listen to your stereo
Let's move, have fun it's not serious
Here comes some action
Heads groove thanks to Wonk Production
Par Wonk - Publié dans : Wonk Productions
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Mercredi 23 juillet 2008
Retour sur mes activités dans le cadre de Wonk Productions avec ma deuxième production et première de ce qui se voudra une série.
En bon fan de la série d'animation Cowboy Bebop et de sa bande son si soignée je me suis décidé à me lancer dans une série d'instrus piochant ses samples dans cette mine d'or. J'avais même pour ambition de réaliser 26 morceaux tout comme la série comporte 26 épisodes mais la multiplications de mes activités musicales comme récréatives ou encore alimentaires me font régulièrement revoir ce chiffre à la baisse.
Ce morceau date desormais de plus d'un an et je n'ai encore donné aucune suite à celui-ci parce que je suis un peu coincé dans l'écriture. Car oui, j'écris une vague histoire et un background en parallèle pour orienter la composition de ces morceaux, malheureusement je ne suis pas écrivain et je dois avouer que j'ai beaucoup de mal à produire quoi que ce soit qui me satisfasse. Donc tant que je n'aurais pas assez progressé de ce côté difficile de me remettre à produire d'autres Session#XX pour See You Space B.Boy .

En attendant que tout ceci avance, puisque j'espère que les vacances éstivales vont me donner le temps et le courage et l'inspiration nécessaire, je vous propose donc d'écouter le premier volet.

Wonk Productions, See You Space B.Boy - Session#01 :


Ceux qui auront ne serait ce que vu le premier épisode de la série auront compris que l'introduction ne cache pas une seule seconde la source à laquelle le morceau puise. J'invite ces même personnes ainsi que les fondus de la bande son de Cowboy Bebop à tenter de trouver les autres samples utilisés plus loin.

Ce morceau commençant à vieillir à mes oreilles et me semblant de plus en plus perfectible il n'est absolument pas exclu que je le remanie le jour où j'aurais produit la suite. Les retour, impressions et autres critiques sur celui-ci sont donc plus que jamais les bienvenus.

Par Wonk - Publié dans : Wonk Productions
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Lundi 21 juillet 2008
Let's rock baby !
Mais quand je dis rock, je parle de rock, ce truc dont l'age d'or stylistique se situe entre la fin des 50's et celle des 70's. Bon j'admets que les 90's ont eu des bon truc mais est ce encore vraiment du rock (je parle de Nirvana et Rage Against The Machine) ?

Bref voici le genre de rock que je vise en jouant en tant que bassiste au sein de The Clit Rubbers. Un groupe qui joue du rock qui n'a pas peur de sonner retro mais qui sait aussi piocher ce qui a fonctionné, selon lui, dans les 90's .

On commence avec une des compositions du groupe que je préfère. Malheureusement je ne joue pas sur l'enregistrement que je vous propose puisque je n'avais pas encore intégré le groupe mais je suis tout de même le prenneur de son de cet enregistrement.

The Clit Rubers - Winter Pictures :


Ensuite une autre composition que j'aime particulièrement puisque mon rôle de bassiste y est à l'honneur cette fois avec un son de basse bien gras et présent qui contribue bien à l'ambiance du morceau.

The Clit Rubers - Midnight Blues :


Plus de sons sur le myspace du groupe dans les liens.
Par Wonk - Publié dans : Mes groupes
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Vendredi 18 juillet 2008
Vous avez du commencer à comprendre, je joue principalement de la basse, l'instrument sur lequel j'ai commencé la musique et celui sur lequel je continue de prendre de cours pour me perfectionner alors que je pratique les autres en autodidacte ( guitare principalement et un peu de clavier et de batterie ).
Dans le cadre de ce perfectionnement je prend des cours au conservatoire, département Jazz.
Ce style de musique me semblant être le plus exigeant pour un instrumentiste il m'apparait comme la meilleure école qui soit sans compter que j'ai une profonde admiration pour certains des musiciens qui ont écrit son histoire à commencer par Thelonius Monk mais aussi John Coltrane ou encore Charles Mingus.

C'est donc tout naturellement que j'ai toujours cherché à jouer ce style de musique en groupe. Le dernier en date et dont j'ai des enregistrements étant Bazz, contraction de Burgundy Jazz. La formation est pour le moment un quintette classique en jazz avec trompette, saxophone, guitare, basse et batterie mais il est possible qu'il évolue pour donner un collectif si les choses se passent bien. Pour le moment nous nous contentons de rejouer les standards du Jazz dont la majorité sont trouvables dans la fameux Real Book, la bible du jazzman.

Je vous propose donc de nous écouter jouer un morceau de Wayne Shorter en répétition enregistré dans le but de remplir un peu le myspace du groupe.

Deluge :


Cet enregistrement n'avait pas fait l'unanimité au sein du groupe et il n'a donc pas été laissé sur le myspace. Il est vrai que les erreurs et les errances surviennent un peut être un peu trop souvent. J'encourage ceux qui ont tout de même apprécié à découvrir le reste via le liens vers notre myspace dans les liens sympa'.
Par Wonk - Publié dans : Mes groupes
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Jeudi 17 juillet 2008
La majorité des morceaux que je peux faire écouter actuellement me proviennent de mon projet Wonk Productions. J'ai commencé à produire des instrumentaux en Mars 2007 pour me familiariser avec les techniques de production musicale employés dans les musique électroniques, le façonage des samples et leur séquençage alors que parallélement j'étudiais le rap français et plus particulièrement celui du label Assassin Production. Ayant suivi une formation non pas classique mais pour le moins traditionelle en fréquentant les écoles de musique puis le conservatoire pour apprendre la guitare basse, le projet Wonk Production me permet de dévelloper mon savoir faire en matière de MAO.

Ne sachant réellement comment débuter, par où commencer et me demandant si ce projet allait durer, c'est sous l'influence de DJ Shadow et de son "Private Press" qui m'avait fort impressioné que j'ai cru bon d'appeler ce premier morceau "Inding" même si le résultat n'a probablement pas grand chose à voir avec ce que propose ce maitre de l'Abstrakt Hip Hop.

Wonk Productions - Inding :


Il aura ensuite fallu un an pour trouver et enregistrer des camarades de jeux désireux de donner une nouvelle dimension au morceau, merci à eux pour leur participation.

Wonk Production, Dady (voix), Karl (saxophone) & Hugo (guitare) - [(A(bs)t[t]raction)] :
Par Wonk - Publié dans : Wonk Productions
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A propos de Wonkshop

Wonkshop c'est le Wonk's workshop.

Un cyber-atelier où j'expose pêle mêle mes propres créations ainsi que celles auxquelles j'ai participé de près ou de loin.
Mais aussi, diverses informations ou réflexions accompagnant celle-ci ou bien encore quelques tranches de ma vie musicale aussi bien en tant que mélomane que musicien pour donner du contexte à ces musiques.

Loi Aide Aux Putes ( Hadopi )

Loi Aide Aux Putes (Hadopi pour les intimes) :

La façon dont est mené ce projet de loi démontre qu'il n'a que pour raisons d'être une alliance entre industrie de la culture et gouvernement visant à instaurer une fois de plus - remember DADVSI - une usine à gaz ne rendant service qu'à eux même.
L'industrie de la culture espère y gagner quelques deniers faisant semblant d'oublier qu'elle calcule son manque à gagner en partant du principe qu'un marché ne peut être saturé. Le gouvernement y trouve une formidable excuse au flicage des échanges de fichiers entre internautes. C'est ce qu'on appel un Win-Win pour un bon lobbying.

Mais alors pourquoi ai-je affublé cette loi de la sorte ?
Mais parce qu'à entendre les promoteurs de ce projet, il ne s'agirait que de défendre les artistes. Et d'ailleurs notre Ministre de l'Incompétence est trop fière de brandir une pétition pro-Hadopi signée par des Artistes et surement bien protégée par le firewall de son open office.
Mais moi je considère qu'un Artiste devrait être moins préoccupé que ça de savoir si son Art le fait vivre mais devrait l'être bien plus de faire vivre celui-ci quoiqu'il lui en coute.
Je pense aussi que ceux qui sont déjà à l'abri du besoin et qui osent signer ce genre de chose ne sont que des putes au service de leur maque (a.k.a. Univers Sale et cie. )
Un Artiste décent refuserait qu'on prive ses congénères de liberté dans le simple soucis de conserver plus longtemps sous dialyse une industrie moribonde qui a programmé son autocombustion en se délestant de son rôle éducatif pour mieux appliquer les méthodes de marketing des biens de consommation ordinaires.
C'était oublier qu'on ne vends pas la culture comme une voiture. Il est donc logique que le public se soit tourné vers d'autres solutions pour se "cultiver" de la sorte : vers celles qui s'avèrent les moins onéreuses.

Alors face à cette soit disant crise de ce secteur, des solutions à la fois bien plus viables et pérennes sont pourtant envisageable, mais elle sont aussi plus fatigantes pour l'industrie de la culture et ne légitiment pas le flicage du net pour le gouvernement. Dès lors le script qui régie cette mascarade devient limpide.
 
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