Plus d'un an sans le moindre billet ici. Il faut espérer que certains ont encore mon blog dans leur RSS.
Mon activité musicale étant de moins en moins autocentrée depuis tout ce temps je n'ai guère de travaux perso à publier ici mais je reviens pour parler d'un de mes groupes : Les imprudents.
Avec Hugo, un ami guitariste, et Laurent, ex-chanteur de Lolo et Lolotte, nous nous sommes mis en tête de reprendre du Bashung sur l'impultion de Lolo que la tournée des grand espace de Bashung a
complétement bluffé. Hugo connaissait un batteur interessé par le projet et c'était parti.
Entamé en mars 2011, notre set "Les imprudents osent Bashung" commence à prendre forme, à murir et nous recherchons d'autres dates pour d'autres salles comme celle que nous avons fait
dernièrement au Bistrot de la scène à Dijon.
Il y a quelques semaines j'ai eu echo qu'une émission de TV connue des geeks allait devoir se trouver un nouveau générique de fin. J'ai alors voulu proposer quelque chose.
Au final mon travail ne semble absolument pas avoir retenu l'attention mais tout cela aura eu le mérite de me faire replonger une journée dans la M.A.O. pour produire ce morceau. Cela faisait
bien longtemps qu'il n'y avait pas eu du nouveau en matière de Wonk Productions.
La stratégie commerciale de Trent Reznor prouve par les faits qu'on ne force pas les gens à acheter de la musique ou tout autre produit de la culture avec des dispositifs liberticides comme
HADOPI (a.k.a. AideAuxPutes).
Reznor arrive en un temps record à vendre à 300$ 2500 exemplaires d'un album téléchargeable gratuitement sur son site. Contrairement aux majors il n'a pas oublié
que la musique ne se vends qu'à ceux qui l'aiment et uniquement s'ils ont une raison de l'acheter.
Avec HADOPI, les majors qui ont les moyens d'investir dans un dispositif promotionel capable de générer de l'affection de la part du grand publique envers les artistes les plus cheap, veulent
remplacer la raison d'acheter (pour en créer une il faut mouiller sa chemise et/ou avoir du talent) en contrainte d'acheter (on laisse travailler la peur du gendarme) pour pouvoir faire la
culbute sans effort.
Que ces salopes qui n'hésitent pas à sacrifier nos libertés à leurs profits crèvent, ils ne manqueront à personne et surtout pas à la création artistique avec laquelle ils se gargarisent en
publique pour mieux la recracher et pisser dessus dans le secret de leur tour d'ivraie où sont ciselés les campagnes promotionels les plus abrutissantes qui vous ferez passer une cigarette pour
un médicament contre la toux.
Curieusement, si les majors se plaignent d'être volés lorsque les artistes qu'elles ont signé sont partagés sur la toile alors que le grand publique se plaint des prix des disques, personne n'a
porté plainte contre Reznor pour escroquerie alors qu'il vendait 300$ de la musique accessible gratuitement sur son propre site.
Les majors ne sont véritablement que des pisseuses tout juste bonne à aller réclamer en chialant, des lois moribondes auprès de politiques trop heureux d'avoir des clients pour appuyer ce genre
choses.
Salopes, salopes, salopes, votre ostensible instrumentalisation de l'art n'est que le veritable reflet de l'intérêt que vous lui portez, exception faite des aspects financiers qui, ne vous en
déplaise, ne feront jamais que lui graviter autour.
There's no business like showbusiness n'est ce pas ?
Voici presque un an que j'ai intégré ce groupe faisant de la chanson et après avoir passé plusieurs mois à mettre au point un repertoire de compositions nouvelles comme de réarrengement
d'anciennes compositions de ce duo, après plusieurs concerts donnés avec cette nouvelle formation, il nous est apparu necessaire d'enregister une maquette cet été pour démarcher les salles de
concert et continuer à jouer et faire évoluer ce répertoire.
Et pourtant mon activité musciale n'est pas en reste. J'ai tenu tout ce temps la contrebasse dans un collectif jazz qui anime des boeufs tous les mercredi soir.
J'ai aussi intégré un groupe de chanson dont j'éspère pouvoir vous parler bientôt avec quelques extrait musicaux ou vidéos à l'appuie.
Bref je n'ai pas chomé depuis la fin de KorgMan ce qui explique pourquoi je n'avais plus rien à publié ici : plus de travaux persos à proposer. Plus de KorgMan puisque fini, plus de Wonk Prod
(pas le temps, ni l'envie) et pas d'autre idée fulgurante ni de temps pour les mettre en oeuvre.
Reste à vous proposer un extrait vidéo des boeufs dont je parlais plus haut.
Enregistré le soir de mon anniversaire pour l'anecdote.
L'été et ses vacances arrivant j'éspère avoir des bricoles à proposer bientôt et redonner un semblant de vie à ce blog éteint.
Les douzes titres prévus étant achevés il ne me restait plus qu'à proposer ceux-ci dans une archives en libre telechargement pour vous permettre d'écouter ces morceaux à loisir, ailleurs que sur ce
blog.
Voici donc un lien vous permettant de télécharger l'intégralité de cette OST fictive en .FLAC, format de compression sans perte pour une qualité CD. A
noter aussi que trois des douzes titres ont bénéficié d'un réenregistrement pour l'occasion, un final cut, destiné à n'être accessible que via cette archive .rar renfermant aussi de maigres
documents en plus des fichiers sonores.
Ce billet est donc l'occasion de tourner définitivement la page avec Korgman DS 10 pour moi, en espérant qu'il trouvera des oreilles réceptives à sa quête.
PS : si qui que ce soit est assez fou pour jouer le jeu que proposé c'est volontiers que je publierais sa création dans cette rubrique.
Comme prévu, voici le dernier morceau de l'ost du fictif KorgMan DS-10.
KorgMan a réussi à stopper l'infâme Dr Wonky mais l'unique moyen de contrecarrer ses plans implique hélas que cette aventure ne se termine pas en happy end pour KorgMan ...
C'est parce que je touche à la fin de cette série de morceaux réalisés sur le KORG DS-10 que je vous livre enfin celui qui sert d'ouverture à ce jeu fictif mettant en scène un robot musical qui ne
pourra compter que sur ses canons infra-basses pour mettre hors d'état de nuire son premier opposant.
Ne vous étonnez pas de la naïveté des mélodies du morceau, je l'ai voulu à l'image du personnage principal, aussi fringuant qu'inconscient. J'ai aussi voulu m'efforcer à produire quelque chose de
simple qui aurait au mieux parlé à mon cœur d'enfant et m'aurait donné envie de jouer à ce jeu.
Wonk - Korgman DS-10 - Opening :
Si tout se passe comme je le prévoie ce sera pour vous souhaiter la bienvenue en 2010 que je vous proposerais d'écouter l'ending de KorgMan DS-10 qui cloturera cette OST de jeu fictif.
Dès les premiers morceaux publiés, j'avais dévoilé ce que serait la musique accompagnant l'ultime combat du jeu contre le Dr Wonky, affreux scientifique des griffes duquel Korgman devra libérer
l'univers.
Mais avant de se retrouver face à cet avatar du mal, KorgMan devra parcourir d'obscures dédales crasseux et humides pour parvenir jusqu'au laboratoire clandestin de ce mégalomane.
Rien de tel que d'être cloué à un lit d'hosto pour avoir envie de trouver un moyen de faire quelque chose de ses journées malgré tout. Heureusement, la Nintendo DS et le Korg DS-10 étaient là pour
moi.
Voici donc une toute nouvelle musique de stage pour KorgMan DS-10 et je peux même vous promettre deux nouveaux morceaux de cette B.O. de ce jeux fictif à venir pour très bientôt puisqu'ils sont
déjà terminés.
Alors amateur, stay tuned.
Un cyber-atelier où j'expose pêle mêle mes propres créations ainsi que celles auxquelles j'ai participé de près ou de loin.
Mais aussi, diverses informations ou réflexions accompagnant celle-ci ou bien encore quelques tranches de ma vie musicale aussi bien en tant que mélomane que musicien pour donner du contexte à
ces musiques.